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 petites histoires sympathiques

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Ace of Swords
Chevalière sans pitié - épouse d'Higame
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Lun 16 Juil - 5:37

Moi c'est en cours pour les suivantes...XD Mais t'as de l'inspi dites donc, j'me demande où tu vas chercher tout ça T_T

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Selena
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Lun 16 Juil - 5:45

xD, qui sait ? mdr

et merci ^^

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Ace of Swords
Chevalière sans pitié - épouse d'Higame
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Lun 16 Juil - 11:32

Voilà, toutes lues! XD Celle que j'ai apprécié le plus, c'est la petite histoire sur le silence ^^ Tellement vrai, mais tellement bien raconté, j'adore ^_^ La déchéance est pas mal trouvée aussi, mais dommage que Sélène devienne un démon à la fin T_T Par contre, dans le Léthé, le fait qu'Héphaïstos souhaite oublier renvoie à son mythe ou c'est tout autre chose? ^^"

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Selena
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Mar 17 Juil - 5:53

en fait, j'ai cherché le Dieu qui aurait le plus de raisons de vouloir oublier avec la boïte de pandore, ou encore à cause d'Aphrodite

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Kaori Yoroi
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Mar 17 Juil - 13:45

J'avais pas fait le rapprochement avec la boite de pandore, mais avec Aphrodite si XD *contente d'avoir quand même trouvé un point*

A quand la suite? *_*
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Selena
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Mar 17 Juil - 13:46

je ne sais pas ... je suis sur un roman pour le moment donc ... XD

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Selena
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Jeu 28 Fév - 17:16

projet roman: off ... du coup je vous présente ma toute dernière nouvelle, candidate au Prix du Jeune écrivain ... au passage, gomen pour le double post ^^"

c'est très différent de d'habitude ... enfin, j'espère que vous arriverez à comprendre où mon esprit tordu désire vous amener x) et c'est encore plus long que les autres ^^"

comme dirait Higame : "laché vo coms !"

*sors*

Pardonne-moi.


« Jean ! Jean ! Réveille-toi ! »

Une lumière désagréable agressa les pupilles du jeune homme. Il essaya de se débattre, mais il ne réussit qu’à émettre un grognement étouffé. La voix insistait tant qu’il finit par se décider à ouvrir les yeux. Ce fut tout d’abord l’obscurité qui assaillit Jean. Celle-ci s’insinua avec douleur à ses côtés et il ne pu réprimer un hoquet de surprise. Ou était donc passé cet éclairage ? Et … que faisait-il ici pour commencer ? Le temps qu’il ne s’habitue au noir, un rayon étincelant l’éblouit à nouveau. Il sentit qu’on le trainait loin de cette lumière. Les ténèbres réapparurent à nouveau. Il sentait au fond de lui qu’elles étaient sécurisantes, et que la lumière représentait, elle, le danger. Il le savait, mais ignorait pourquoi il en était persuadé. Dans un effort de volonté, il se força à bouger par lui-même. Il leva sa main pour essayer de toucher son visage. Il sentit avec horreur un liquide chaud et poisseux couler sur sa joue gauche, ainsi qu’une cuisante douleur sur la tempe. Soudain, le son accompagna la douleur, une sirène stridente envahit la nuit et Jean retomba rapidement dans le néant.
Quelques heures plus tard, du moins, s’en convainquit-il, Jean se réveilla. La torpeur de l’évanouissement avait cédé la place à une douleur qui lui broyait la tête. Il tenta de se relever et avec surprise, il y réussit. Du moins en partie car il ne fit que s’asseoir. Il frôla d’abord du bout des doigts sa blessure et y découvrit un bandage serré et sec. La terreur s’empara de son cœur ! Qui l’avait soigné ainsi ? Et pourquoi ? Il se rappela soudain Arthur. C’était sûrement lui qui l’avait trainé ici, et soigné. C’était avec lui qu’il avait fuit, c’était avec lui qu’il s’était évadé de cette prison de béton armé. Il tenta en vain de l’appeler. Tout d’abord doucement pour ne pas trahir leur position, puis de plus en plus fort, envahit par la peur de se retrouver à nouveau seul. Rien ne vint à sa rencontre. Jean tenta alors de se lever, de voir où il était. Il ouvrit tout d’abord les yeux, et se rendit compte que la dangereuse lumière n’était plus là. Rassuré, il les ouvrit encor e plus grand et chercha du regard son ami. Il découvrit des murs blancs qui encadraient le lit où il était assis. Il s’aperçut qu’il était dans les draps, trempés de sueur. Il parcouru la pièce du regard, et les battements de son cœur s’accélérèrent lorsque son regard se posa sur la porte qui trônait au centre du mur opposé. Une terrifiante porte noire avec une double-vitre transparente. Horrifié, il se recroquevilla dans son lit. Arthur l’avait donc abandonné ? Laissé à son sort ? Jean en était sûr à présent, il était retourné au point de départ, abandonné par son meilleur ami, son frère.

« Je ne t’ai pas abandonné. »

Il sursauta et tomba du lit, ce qui lui valu de s’écorcher les coudes. Il ne prêta pas attention à la douleur, son attention fixée sur son ami de toujours. Il avait donc veillé sur lui depuis tout ce temps, quel consolation ! Rassuré Jean se laissa aller, et quelques larmes de peur et de soulagement glissèrent sur ses joues.

« Allons, allons Jean. Tu ne vas pas te mettre à chialer comme une pucelle, hein ? On en a vu d’autres tout les deux. »

S’essuyant maladroitement le visage, il acquiesça, mais ne put prendre la parole pour autant. La terreur avait tellement émietté son esprit qu’il mit plus de quelques secondes à s’en remettre. Comment avait-il pu croire qu’Arthur l’avait abandonné ? Ils avaient fait tellement de projets ensemble qu’ils étaient liés comme les doigts de la main. L’idée de l’évasion avait été celle d’Arthur, mais ce n’était qu’à cause de Jean qu’elle n’avait pu se réaliser. Si seulement il n’avait pas trébuché en haut du muret ! Il ne se serait pas blessé à la tête et ils seraient libres, tout les deux !


« Oui … oui tu as raison. Je ne dois pas … me laisser aller. »

Arthur sourit ironiquement. Partager la vie et la cellule de quelqu’un n’était pas de tout repos. Et Jean avait frôlé de près la chance de s’enfuir, mais comme toujours sa maladresse le condamnait. Dire que c’était encore à cause de celle-ci qu’il était enfermé ici.

« Je suis désolé, Arthur, à cause de moi tu … »

« Oublie, tu sais très bien que je te laisserai pas tomber, alors essaye pas de te faire culpabiliser, c’est clair ? »

Vaincu, Jean baissa la tête, avec son franc parler, son ami lui avait épargné bien des ennuis ! Et attirés plus d’un aussi, mais ils avaient toujours tout surmonté à deux ! A deux …

« Tu t’souviens chez la vieille ? Le jour où t’as failli me descendre ? »

Souriant malgré lui, Jean se gratta une barbe naissante et souleva un peu son bandage. Il leva les yeux ver son ami et haussa les épaules.

« Ouais, c’tait l’bon vieux temps. Enfin, si elle avait pas essayé de nous tirer dessus avec sa deux coups, j’pense pas que j’t’aurai troué l’bide. »

Le concerné éclata de rire et se tapa la main sur la cuisse. Il essuya une larme au coin de l’œil et passa une main sur son abdomen.

« C’est ça ouais. On sait très bien que t’as jamais su te servir d’un flingue toi et moi. »

Arthur fit un clin d’œil entendu à son compagnon puis il prit un air grave et se leva pour s’approcher de la porte en fer.

« Ils arrivent, lève-toi. »

Docile, Jean sauta sur ses deux jambes, puis se rendant compte de sa faiblesse il se rassit aussi tôt. Prenant son courage à deux mains, il se leva de nouveau mais vacilla jusqu’à la porte où quelqu’un s’affairait déjà à enlever les verrous. Un homme en chemise bleue et casquette de police noire ouvrit le passage à quatre gardiens vêtus de la même manière. Ils se dirigèrent vers Jean et le ceinturèrent fermement avant de le mener dans le couloir de la prison. Ils le menèrent vers la salle où l’ont recevaient les visites habituellement. Malgré la peur que lui causaient les hommes, Jean ne pu s’empêcher de parler.

« Excusez moi messieurs, mais vous devez vous tromper. Je ne peux pas avoir de visites,vous savez. Ce n’est pas possible que j’ai de visites, hein ? »

Mais les gardiens restèrent impassibles. L’inquiétude du prisonnier allait croissante. Pourquoi l’amenaient-ils ici ? Rien de grave n’espérait-il. Arthur avait réussit à le distraire un temps mais maintenant, la peur reprenait le dessus. Jean regardait frénétiquement autour de lui, et surtout vers la porte d’entrée de la salle. Qu’allait-il se passer, que viendrait-il par là ? Il commença à trembler légèrement et du s’agripper à la table devant laquelle il était assis. Il remarqua alors qu’on l’avait installé sur une chaise en métal dure et glacée. Le contact de cette matière le fit frissonner, de même que la vitre teintée lui faisant face et la présence des quatre hommes derrière lui. Nerveusement, il se gratta la tête et observa à nouveau la porte. Un léger grincement se fit entendre et quelqu’un entra. C’était un homme corpulent et d’âge mûr, sûr de lui et assez proche de la retraite pour ne pas s’inquiéter des jours à venir. Jean le reconnu à sa tenue similaire aux gardiens, c’était le directeur du pénitencier. Il s’approcha du prisonnier avec une feuille en main. Il lui jeta un stylo et lui ordonna d’un signe de tête de l’utiliser. La feuille était vierge.

« Que dois-je faire avec ? »

« Ecris, c’est tout. Avant la chaise, t’as l’droit d’y mettre tes derniers mots. »

La chaise ?! Quelle chaise ? Le cœur du condamné s’emballa et il faillit tomber à la renverse. Ca ne devait pas se passer comme ça ! Arthur lui avait qu’il fuirait et tout irait mieux, qu’il l’avait pardonné et qu’il échapperait à la chaise … Jean se prit la tête entre les mains et sentit une veine palpiter le long de son cou. Il allait mourir. Cette évidence lui apparu avec une telle force qu’une fraction de seconde, le monde bascula devant lui. Il senti le contact glacial du sol sur sa joue puis à nouveau le néant. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il était assis sur une autre chaise, qui sentait le cuir mouillé. Il voulu se masser les temps tant la douleur qui lui martelait la cervelle était forte, mais il ne put bouger les bras. Sa vision tout d’abord floue lui révéla qu’il était quasiment allongé et entouré d’un matériel étrange. Il vit aussi qu’une perfusion était branchée à son bras droit. Jean se réveilla entouré de policiers et attaché sur une chaise. Il essaya tout d’abord de se débattre, mais rien n’y fit. Des larmes de peur et de colère sillonnaient son visage ravagé par la terreur, mais personne ne s’en inquiéta. Mettre à mort les criminels était leur travail, et rien n’y changerait quoi que ce soit. Jean se débattit une ultime fois, mais il ne pu rien faire de plus. Soudain, il tressaillit en sentant un contact rassurant sur son bras droit. Il tourna la tête autant qu’il était possible de le faire et aperçut sur le côté Arthur qui lui tenait à présent la main. Les larmes redoublèrent d’intensité. Il renifla bruyamment.

« Désolé, je suis désolé … Je … »

« Laisse tomber j’te dis, t’y es pour rien. C’était une balle perdue. »

Jean renifla à nouveau puis il ferma les yeux. Il aspira pour essayer de se calmer mais n’y parvint pas. Une sensation de chaleur envahit son corps, puis le froid s’empara de son cerveau en quelques secondes. Il leva des yeux vitreux vers son compagnon. Son esprit s’enfonçait déjà dans la mort lorsque son ami le rassura tout doucement en lui posant une main sur le front.

« A tout à l’heure Jean, à tout à l’heure. »

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Harima
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Sam 1 Mar - 7:18

Trop long. *sort*

Non j'plaisante, là j'lis le forum, mais j'voulais me réserver la place du premier comm' quand j'aurai lu! ^^

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Où es-tu donc, bel été de ma jeunesse?
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Selena
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MessageSujet: Re: petites histoires sympathiques   Lun 19 Jan - 11:48

alors, ce com ? xD

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